Un grand merci au service de réanimation neurochirurgicale d’avoir veillé sur mon frère l’année dernière et de l’avoir sauvé après une double rupture d’anévrisme.
Et très grand merci à l’interne (une jeune femme, mais je ne me rappelle plus de son nom) d’être entré dans la chambre lorsque je parlais à mon frère dans le coma qui m’a rassuré et qui a été disponible sans compter son temps. Elle m’a rassuré et a été disponible sans compter son temps.